Villiers Fustige Sarkozy
lundi 10 juillet 2006 Par Webloguer, dans Devilliers -# 131 - Fil RSS

«LA SEULE RUPTURE réelle chez Sarkozy, c'est entre son discours et ses actes.»
Le candidat à l'Élysée qualifie de «faux dur» le ministre de l'Intérieur.
Samedi, lors d'un déjeuner qui a réuni 450 sympathisants à Aix-en-Provence, sur les bords de l'Arc, le président du Mouvement pour la France (MPF) a fustigé les régularisations de familles en situation irrégulière comportant un mineur scolarisé.
«Je peux m'émouvoir, comme chacun d'entre nous, de voir un enfant menacé d'expulsion, concède le président du conseil général de Vendée. Mais on ne peut accepter que l'inscription à l'école, qui ne peut être refusée par le directeur, donne droit à un titre de séjour pour toute la famille. Sarkozy transforme l'école en filière d'immigration illégale.»
Et le candidat déclaré à l'élection présidentielle de prédire «60 000 régularisations au cours de l'été», chiffre trois à cinq fois supérieur à l'estimation généralement retenue.
Venu de Nice, Marseille ou Arles, l'auditoire de Philippe de Villiers applaudit également les cadres du MPF issus du Front national et présents à ses côtés : Jacques Bompard, maire d'Orange et conseiller général du Vaucluse ; Damien Bariller, ancien bras droit de Bruno Mégret et président de la fédération MPF des Bouches-du-Rhône, qui a organisé le meeting.
Entre deux discours, les sympathisants villiéristes visitent les stands dressés sur place ou assistent à des spectacles de chants corses et de danses provençales. Avant de se rassembler pour l'allocution finale de leur champion.
Philippe de Villiers réserve une fois encore l'essentiel de ses coups à Nicolas Sarkozy, à ses yeux «un faux dur» qui «se couche au premier coup de canon». Et l'élu vendéen d'énumérer «les échecs et les reculades» du ministre de l'Intérieur : «la délinquance augmente et Sarkozy n'a même pas expulsé les émeutiers étrangers condamnés après les émeutes urbaines alors qu'il l'avait promis à l'Assemblée».
En outre, pour le candidat déclaré à l'Élysée, «le président de l'UMP a poignardé Villepin pendant la crise du contrat première embauche et il capitule devant l'islam radical. Seul son merveilleux talent d'acteur lui permet de cacher son bilan, mais la campagne présidentielle va faire ressortir ses fragilités».
Commentaires
#1 - Le mardi 11 juillet 2006 à 00:15, par François
#2 - Le mardi 11 juillet 2006 à 10:38, par Blogueur
#3 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:12, par François
#4 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:16, par Anonymous
#5 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:19, par Triarius
#6 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:35, par Blogueur
#7 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:38, par Clovis
#8 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:39, par Francois
#9 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:48, par RC
#10 - Le mardi 11 juillet 2006 à 11:49, par Blogueur a Clovis
#11 - Le mardi 11 juillet 2006 à 15:12, par Garçon
#12 - Le mardi 11 juillet 2006 à 16:13, par lemonde
#13 - Le mardi 11 juillet 2006 à 18:50, par Pourquoi Villiers
#14 - Le vendredi 14 juillet 2006 à 09:49, par touzman
#15 - Le jeudi 27 juillet 2006 à 15:35, par ampere
#16 - Le dimanche 30 juillet 2006 à 12:55, par H
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