La Turquie : menace sur les cerveaux.
mercredi 25 juillet 2007 Par Webloguer, dans General -# 212 - Fil RSS
J'écoutais ces derniers jours des journalistes nous présenter le succès de l'élection d 'Erdogan tel un plébiscite en faveur de l'Europe. Il nous était expliqué que nous ne pouvions pas faire l'impasse sur ce grand pays de 76 millions d'habitants, dont une majorité rêverait d'Europe. Il est vrai que beaucoup de turcs font l'aller retour entre l'Allemagne et la Turquie très régulièrement. D'ailleurs, Berlin s'est transfrormée en son centre en ville turque (au grand désespoir d'un ami de l ancienne Allemagne de l'Est, vivant désormais à Toulouse), tout comme Amsterdam s'est transformée en ville multiconfessionnelle et multiethnique (+de50% de sa population n'est pas d orgine batave), au grand désespoir d'un ami hollandais souhaitant désormais quitter son pays pour la France avec sa femme française...
Aux amis turcs de passage sur le site, je leur adresse ci joint un extrait du livre de Bat Ye'or in "les chrétientés d Orient", afin que l'examen de conscience douloureux les atteignent un peu malgré leur vanité et leur orgueil dûs à un nationalisme exacerbé qui pollue au delà aussi des religions (la Turquie est sunnite à 98%, depuis le début de l'erradication lente et totale des autres religions) les rapports entre les Hommes de ce pays.

Génocide Arménien
« Le génocide des Arméniens combina le massacre, la déportation et l’esclavage. Dans les régions d’Arménie centrale, la population mâle, dès l’âge de douze ans, fut exterminée collectivement au moyen des armes, des noyades, des chutes dans les précipices ou d’autres supplices. La déportation consistait à transférer certaines populations, surtout des femmes et des enfants, des villages arméniens vers le désert de Dayr al-Zûr, entre la Syrie et l’Irak.
Les convois se déplaçaient à pied sur des parcours interminables au relief difficile, où la pénurie d’eau, de nourriture et d’abris nocturnes aggravait les souffrances. Tout au long des routes, les cohortes de femmes et d’enfants étaient livrés aux viols, aux vols, aux cruautés de brigands, de maraudeurs ou de villageois, auxquels se joignaient les accompagnateurs, exclusivement musulmans. Dans chaque ville et dans chaque village traversé, les Arméniens, massés devant la préfecture, étaient exposés aux musulmans, seuls autorisés à choisir parmi eu des esclaves.
Dans certains cas, les femmes pouvaient se soustraire à la mort ou à l’esclavage par leur conversion à l’islam et par celle des enfants, ratifiées par un mariage immédiat avec un musulman. Ceux qui survivaient aux tortures du trajet (la faim, la soif, l’épuisement, les viols) parvenaient à Dayr al-Zûr. Prévenues de l’arrivée d’un convoi, les tribus arabes et kurdes et les paysans musulmans les y attendaient pour les derniers outrages. Les cadavres étaient abandonnés dans le désert.
Le génocide des Arméniens fut l’aboutissement normal d’une politique inhérente à la structure politico-religieuse de la dhimmitude. Ce processus d’élimination physique de la nation rebelle s’était déjà manifesté contre les chrétiens slaves et grecs révoltés, sauvés de l’extermination collective par les interventions, parfois à contrecoeur, de l’Europe.
Le génocide des Arméniens fut un jihâd. (…) Les massacres furent perpétués par les musulmans seuls et eux seul bénéficièrent du butin : les biens des victimes, leurs maisons, leurs champs …, le partage des femmes et des enfants réduits en esclavage. L’élimination des enfants mâles dès l’âge de douze ans est conforme aux prescriptions du jihâd et à l’âge réglementaire du paiement de la jizya. Les quatre étapes de la liquidation, déportations, esclavage, conversions forcées et massacres, reproduisent les conditions historiques du jihâd appliquées dès le VIIè siècle dans le dâr al-harb. (…)
Cette politique ne fut pas un phénomène isolé. Elle s’inscrit dans une stratégie défensive pour conserver sous juridiction islamique un territoire conquis par la guerre et pour éliminer les nationalismes dhimmis. Aussi la tragédie arménienne s’accompagna-t-elle de l’extermination de chrétiens jacobites et nestoriens, dans la vallée de l’Euphrate, au nord de la Syrie. » BAT YE’OR 2007 in Les chrétientés d’Orient.
NB : Avez vous des billets d'EUROS sur VOUS ? OUI ? Pensez à barrer avec votre stylo la Turquie présente sur celui ci
Commentaires
#1 - Le samedi 13 octobre 2007 à 10:56, par Erdogan
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