La démocratie totalitaire en marche (inspiré de Matthieu Baumier)
lundi 5 novembre 2007 Par Webloguer, dans Lire et comprendre -# 224 - Fil RSS
Avec l'affaire Truchelut, je livre ce jour-ci une information que nous nous devons de relayer pour faire comprendre à nos compatriotes à quel point le principe démocratique qui fait la spécificité de nos pays ocidentaux est en train de devenir un fondement de totalitarisme et en fin de compte une farce qui devient de moins en moins risible...
Lu sur Libertyvox, par André Dufour :
"Version british et arc-en-ciel de l’Affaire du Gîte des Vosges"
Les grands médias en parlent sans trop s’y étaler ni la commenter. Ça se passe dans le Somerset.
Les racistes se nomment Vincent Matherick, 65 ans et son épouse Pauline 61 ans. Ayant élevé leurs trois enfants et voulant faire profiter de leur expérience et de leur dévouement les enfants en difficulté, ils se sont inscrits sur la liste des familles d’accueil de la région.
Ils ont ainsi successivement recueilli 28 enfants en difficulté, à la satisfaction de tous.
Et puis récemment, les Services Sociaux les a rayés des listes de parents adoptifs et l’enfant de 11 ans que ces braves gens choyaient depuis deux ans leur a été retiré. Leur cas est effectivement pendable.
Car l’exemplaire United Kingdom vit depuis 2006 sous le régime de la «loi sur l’égalité» réprimant toute discrimination par rapport à l’orientation sexuelle. Les Services Sociaux demandaient donc à ce couple fâcheusement chrétien et hétérosexuel d’inculquer à l’enfant les valeurs de l’homosexualité, de lui expliquer les pratiques homosexuelles et de l’accompagner à des réunions d’associations gays, tout ça au nom de l’égalité qui implique la non discrimination des comportements sexuels les plus divers, connus ou à inventer. Il paraît que toute personne honorable doit connaître ces choses-là et être en mesure de transmettre son avoir aux enfants.
Encore Vincent et Pauline peuvent-ils s’estimer heureux de ne pas vivre quelque part dans les Vosges.
Car dans notre douce et tolérante république, les lobbys ou associations lesbiennes et homos se seraient constitués parties civiles, appuyées par le Mrap, la LDH, la Halde et autres chasseurs de «dommages et intérêts», et un tribunal d’Epinal ou d’ailleurs aurait condamné Vincent et Pauline à un an de prison avec sursis, une amende substantielle et quelque 15 ou 20 000 € de dommages et intérêts que les parties plaignantes se seraient partagés de façon tout à fait désintéressée. «Condamnation sévère mais qu’il faut accepter».
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